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Spectacle : 'Duo concertant et déconcertant'

Un voyage au cœur des musiques du monde jalonné de créations inédites

 Jean-Claude GUERRE : piano, violon, compositions
Bruno TERUEL : accordéon

"Les musiques que nous jouons, nous les choisissons au coup de coeur.  Aucun style qui prédomine, mais avant tout le nôtre où l’énergie et l’émotion transcendent la forme. Musiques écrites, musiques de la rue, tout devient nôtre dans Déraisonnance. La musique ne s’apprend pas, elle se vit." (Jean-Claude GUERRE)

"Ouvert à des courants différents et utilisant leur formation classique avec intelligence et imagination, le langage de Déraisonnance se situe quelque part entre les musiques traditionnelles et une mise en forme savante propre à la musique classique... à la fois typée et inclassable. A celà vous ajouterez un zeste de mise en scène particulièrement efficace et vous obtiendrez une ambiance réellement prenante." (LE JOURNAL DE SAONE ET LOIRE)

Le concert :

 Odessa Bulgarish  Traditionnel yiddish  piano/accordéon
 Varshaver Freylekhs  Traditionnel  yiddish  piano/accordéon
 Freylekhs  Traditionnel yiddish  piano/accordéon
 Calusul  Traditionnel roumain  violon/accordéon
 Danse populaire  Traditionnel d’Israël  violon/accordéon
 Gankino Horo  Traditionnel bulgare  violon/accordéon
 Romance  Traditionnel russe  violon/accordéon
 Chiquilin de bachin  Astor PIAZZOLLA  violon/accordéon
 Se fue sin decirme adios  Astor  PIAZZOLLA  accordéon solo
 Escualo  Astor PIAZZOLLA  piano/accordéon
 Le  Serpent  Jean-Claude GUERRE  piano/accordéon
 Danse des Karpates  Jean-Claude GUERRE  piano/accordéon (cadence : Bruno TERUEL)
 D’où celà ? Douce, là  Jean-Claude GUERRE  piano/accordéon



Quelques témoignages du public :

"Leur musique est une danse perpétuelle d’émotions, de sourires. Déraisonnance, un duo qui vient hisser haut sa petite musique aux pavillons de vos oreilles. A les voir se répondre sur scène, on croirait que ces deux-là n’ont jamais fait que jouer ensemble tant leur complicité est foudroyante de bonheur. Le premier, un peu dégingandé et malicieux à souhait, distille avec folie, avec tendresse aussi, ses accords au piano ou au violon tel un diable sorti de sa boîte. Pour une fois que Guerre est synonyme de bonheur, ne nous en privons pas ! Le second, Bruno Téruel, fait fleurir avec sensibilité de son piano à bretelles des images improbables, belles. Leur musique est nomade, leur musique est un espéranto, une langue qu’on fait sienne après les avoir écoutés, toute en générosité et en complicité. Vous en sortez forcément avec le cœur qui bégaie, et avec, sur les lèvres, un air qui continue de courir."
(Christèle BRACHET, suite au concert du Château de St Victor sur Loire)


"Merci pour le concert à Montagnieu, un grand moment d'émotion pour moi, et, je crois, pour de nombreux participants. Grâce à votre talent, la musique vit et vibre...Une corde jetée à quiconque se trouve "noyé dans une mer d'indifférence", pour un embarquement, voyage musical assuré... dans votre fameux trois mâts, hissé-ho Santiano... Non, là j'en fait trop ! Toujours est-il que, deux semaines après le concert, j'en vibre encore, coquin de sort !"
(Franck PEILLOT, suite au concert du 2 Avril 2006 à Montagnieu)



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