Intime errance : Jean-Claude Guerre solo
(piano/violon)
Odyssée solitaire pour un piano et un violon
Avec son solo Intime errance, Jean-Claude GUERRE part à la conquête de nouveaux territoires musicaux.
Du Jazz ? Pas tout à fait, bien qu’il s’agisse pour une part de musique improvisée...
De la Musique Classique ? Pas vraiment, bien que le toucher, le "son" rappellent l’univers classique...
De la Variété ? Non plus, bien que certains thèmes donnent irrésistiblement envie de fredonner...
De la Musique de Film ? Pourquoi pas... à vous d’imaginer le film, d'imaginer votre film !
"A découvrir absolument"
"La musique de ce drôle d’ange est en effet
tout à fait singulière. Il crée des ambiances très personnelles, tour à
tour dansantes ou chantantes. Chaque morceau se veut une histoire, un
petit bout d’univers. Sa musique est avant tout "habitée", faite
d’intériorité et d’émotion. A découvrir absolument". (Le Progrès - 22 janvier 2003)
"Une odyssée musicale étonnante"
"Odyssée solitaire pour un piano et un violon. Le titre du concert laissait planer une interrogation. Un musicien ? Deux musiciens ? La réponse est arrivée très vite :
Jean-Claude Guerre s’est présenté seul sur scène.
Et le voilà qui passe avec une étonnante facilité du piano au violon, aidé juste ce qu’il faut par la technique qui lui permet d’enregistrer une voix et de la diffuser pendant qu’il improvise longuement sur le second instrument. Il mêle ainsi les timbres et crée une polyphonie envoûtante et déconcertante.
Déconcertant, l’homme l’est aussi. Une allure d’éternel jeune homme à la fois décontracté et méticuleux. Il a tout fait : musicien extrêmement précoce, il obtient à 14 ans sa médaille de solfège au Conservatoire supérieur de musique de Paris. Suivront des 1ers prix de piano, d’harmonie, de contrepoint… avant qu’il ne décide de tout abandonner pour devenir éducateur spécialisé, puis directeur de centres de vacances et de revenir à la musique.
Il joue et de nouveau une interrogation : odyssée solitaire certainement pas. Si Ulysse avait ses compagnons, Jean-Claude Guerre, lui, a emmené pour son voyage tous les spectateurs, nombreux, qui ont assisté à son concert. Avec lui, l’air des Carpates est plus vibrant, le rivage de la Méditerranée plus lumineux, le bleu plus intense…Un concert tout en nuances."
(LA MONTAGNE - 22 Mai 2004)
